02 juin 2008
L'avenir du naturisme
Comme dans d'autres domaines, l'avenir du naturisme passe aussi par les enfants.
28 mai 2008
Famille naturiste......
Voici une réaction d'une maman qui n'existe pas dans une famille naturiste.
12 mai 2008
Au prochain arrêt...
Au prochain arrêt,
prenez le bus du naturisme !
16 mars 2008
Et les enfants ?
Volontairement, depuis la création de ce blog, j'évite d'aborder le sujet relatif aux enfants et la pratique du naturisme, même si j'en ai parlé dans la rubrique " le naturisme dans tous ses états ". La lecture des mots-clés utilisés par certains pour arriver jusqu'ici confortent ma décision à être prudent.
Toutefois, à l'aube d'une nouvelle saison estivale, il serait malheureux, pour les familles qui voudraient tenter l'expérience naturiste, de ne pas dire combien les jeunes enfants sont à l'aise dans la pratique de la nudité en commun, comme en témoigne la photo que j'ai choisie pour illustrer ce message.
29 février 2008
Premiers pas cet été
Dans les couples (hétéros), ce sont souvent les hommes qui ont envie de faire du naturisme. Leur compagne, par ignorance du mouvement et de ses habitudes, s'y oppose impitoyablement. Cette attitude, fort compréhensible, peut provoquer des malaises, voire des dissensions entre les deux partenaires.
Par expérience, je peux témoigner que toutes les femmes qui ont osé faire les premiers pas n'ont jamais changé d'avis par la suite. Bien au contraire, elles deviennent même, par après, les porte-parole du mouvement gymnique.
Le conseil que je donne toujours est d'emmener les épouses hésitantes, lors d'une journée "portes ouvertes" dans les associations naturistes reconnues. Sans se dévêtir, elles pourront ainsi voir comment ça se passe et constater que finalement, elles ne sont pas différentes des autres femmes.
La photo ci-dessous devrait les y encourager.
17 janvier 2008
Précision
Les photos utilisées sur ce blog pour illustrer un message sont supposées avoir été prises dans des lieux où la pratique du naturisme est autorisée en toute légalité, privés ou publics. Certes, certaines d'entre elles représentent des activités dans un cadre naturel "sauvage" comme la randonnue en forêt ou en montagne ou la baignade le long d'une rivière ou d'un lac. Elles ne sont pas "prohibées" à partir du moment où la vue des corps nus n'est pas imposée à des personnes qui ne désirent pas la voir. Je suis personnellement adepte de la nudité au sein de la nature en dehors des lieux ou des infrastructures prévus à cet effet mais j'essaye que mes activités gymniques ne deviennent pas exhibitionnistes (voir post relatif à la randonnue dans la section "le naturisme dans tous ses états").
La liberté des naturistes s'arrête là où commence celles des textiles, même si l'inverse n'est pas nécessairement vrai. Tant que la pratique de la nudité n'est pas totalement libre, nous devons être attentifs à cela même si certains actes tels des manifestations en rue à vélo ou à pied ou des séances de photos collectives peuvent participer à la démysthification du "nu".
12 décembre 2007
Réclame
Allez, un petit coup de pouce pour notre mouvement !!!
19 mars 2007
Plages libres et naturisme
Sur un forum de discussion sur le net, j’ai interrogé les gens sur leurs habitudes naturistes pendant les vacances.
Force est de constater que presque 60% des personnes sondées pratiquent leur naturisme uniquement sur les plages et de manière sauvage (en randonnue, le long des rivières, dans les bois, ….). Les autres fréquentent régulièrement les centres de vacances et parmi celles-ci, une minorité souscrit encore la licence FNI.
Ce constat soulève deux questions essentielles.
Les pratiquants « sauvages » sont-ils de vrais naturistes ?
Le mouvement naturiste peut-il se passer de structures ?
Beaucoup d’adeptes associent la pratique de la nudité en commun à la liberté. Au nom de cette sacro-sainte liberté, les néo-naturistes estiment que tout est permis, même le droit de ne pas se dévêtir, s’ils le désirent. Leur conception du naturisme se résume à pouvoir nager, marcher, bouger bronzer nus et rien d’autre. A la fin de la journée, tout le monde se rhabille et reprend ses habitudes textiles. Le naturiste qui rejoint le mouvement par le biais d’une association sait que c’est bien plus que cela. Le naturisme est une philosophie, un art de vivre, un moyen d’éducation même qui prône toute une série de valeurs qui sont bien plus que la pratique de la nudité en commun (respect de la nature, respect des autres, respect de soi, ….). Faut-il s’étonner, dès lors, des déviances constatées dans ces endroits « libres ». Des obsédés y prennent des photos à l’insu des « modèles », d’autres personnes y arborent des bijoux sexuels provocants, certains y abandonnent leurs déchets, d’autres encore y laissent beugler les transistors. La plupart associent le naturisme à une certaine manière de passer leurs vacances, sans plus. Il y en a même qui avouent que c’est pour emporter moins de linge. Le reste de l’année, ils vivent habillés et il n’est pas question pour eux de fréquenter l’association proche de leur domicile car l’entourage ne doit pas savoir qu’ils passent leurs congés dans le plus simple appareil. Tous ces gens qui boudent les centres de vacances et qui ignorent même l’existence de clubs naturistes associatifs, n’adhèrent à aucune organisation reconnue par la Fédération internationale de Naturisme. Ils ne souscrivent pas de licence (carte de membre) qui est la principale source de revenus, à la fois pour les clubs et les fédérations. Le naturisme a besoin d’être organisé, représenté et défendu. Si ce n’avait pas été le cas depuis de nombreuses années, il n’aurait pas connu le succès qu’il a aujourd’hui. Si nous voulons éviter des dérives, si nous voulons préserver les endroits naturistes, si nous voulons que notre style de vie continue à être reconnu, il est impératif que chaque adepte du naturisme, digne de ce nom, exprime son appartenance au mouvement par la souscription d’une carte de membre par laquelle, non seulement, il apportera son soutien financier mais par laquelle, aussi, il montrera son adhésion sans restriction aux valeurs prônées par le naturisme.
Sans cela, le naturisme mourra de sa belle mort.
18 mars 2007
Témoignage sur les débuts en naturisme (II)
« Tout bêtement, en regardant un reportage à la télé, j'ai eu l'envie de découvrir, ne fusse qu'une, fois le naturisme. Nous avions la chance de posséder un grand jardin partiellement occulté et le lendemain mon épouse et moi avons passé l'après-midi au soleil, complètement nus. Ce fut bien agréable mais il manquait un petit quelque chose et nous n'avons pas recommencé l'expérience. Peu de temps après, en "surfant" sur le web, je suis tombé sur la page personnelle d'un couple naturiste et j'ai parcouru leur site de A à Z. Je me souviens avoir laissé un e-mail où j'écrivais "Votre joie de vivre explose littéralement à la figure du lecteur".
J'en parle à mon épouse qui me répond que jamais elle ne pourrait faire "ça" alors que moi, j'ai de plus en plus envie de connaître le milieu naturiste et à cette fin, je visite de nombreux sites sur le web, je m'abonne à une liste de diffusion, j'écris un peu partout et je reçois un tas de courrier, beaucoup de documentation et…. une première invitation à une séance de sauna, invitation que je suis obligé de décliner sous un faux prétexte, mon épouse n'étant toujours pas convaincue ... Cependant, tout comme moi, elle commence à éplucher les dépliants que nous avions reçus et à lire les courriers. Un jour où nous avions reçu d’autres informations par la poste et que ma moitié avait pu lire avant que je ne rentre du travail, Marie-Claire m’annonce fort étonnement qu’elle est d'accord de franchir le pas. Elle accepte donc de participer à une soirée sauna suivante.
Ce qui suit va certainement faire sourire les anciens et peut-être convaincre les "hésitants"(c'est d'ailleurs le but de ce texte)...
Il y a d’abord notre arrivée cocasse au complexe du sauna. Dans le hall d'entrée se trouve une dizaine de paires de chaussures et nous enlevons les nôtres (c'est déjà un début). Une dame vient ensuite nous ouvrir et sans transition, nous nous retrouvons parmi des personnes nues, déjà sur place. Après une petite visite des lieux, nous passons ensuite aux vestiaires. Instinctivement, je cherche celui des hommes (c'est con hein, mais que voulez-vous, on ne balaie pas en trente secondes, quarante ans d’habitudes textiles).Nous nous retrouvons avec d’autres personnes dans le même local et étrangement je me sens plutôt à l'aise et Marie-Claire aussi et en fait nous sommes les premiers à être dans le plus simple appareil.
Et ... la suite ? Nous commençons par le bain de vapeur parfumé avec de l'eucalyptus (je crois) et bingo... j'ai choisi le siège situé au dessus de l'arrivée de vapeur. C'est chaud, un peu trop même, pour une première... Une dame fort aimable me propose de changer de place avec elle mais courageux, je résiste. Cependant, une minute plus tard je capitule .... Ensuite, c'est la douche et Chantal, notre guide, m’indique la double cabine, y entre avec moi aussi et c'est ainsi que je me retrouve sous la douche avec une femme qui n'est pas la mienne (je suis sûr que les anciens se marrent en lisant cela). L'étape suivante, c'est le sauna. C’est une pratique nouvelle pour nous et huit minutes plus tard, ne résistant plus à la chaleur ambiante, c'est une nouvelle douche. Ensuite, un autre participant nous propose d'aller sur la terrasse. Mais il neige dehors !!! A cet instant, j'ai pensé que les naturistes étaient un peu fêlés. Mais la personne insiste ... Bon, ben, on y va ... mais pas longtemps hein ! Surprise... il gèle et c'est agréable. Il y a même des chaises longues recouvertes d'une fine couche de neige et ma moitié et moi nous y installons ... Nous sommes tout à fait à l'aise. Notre nudité ne nous dérange absolument pas et celle des autres non plus d’ailleurs. En plus, on se sent si bien ! Tellement bien que l'on retourne au bain de vapeur, au sauna, au bain à bulles et finalement dans l'espace de détente où l'on plaisante, confortablement installés dans une chaise longue. On prend du plaisir à passer sur la balance qui raconte des mensonges, à prendre une consommation rafraîchissante autour du feu de bois. Tout cela contribue à faire naître une amitié et à créer une ambiance fort conviviale. Trois heures de vrai bonheur...
Malheureusement, il nous faut déjà nous revêtir et nous sommes tristes de penser que c'est déjà fini mais forts de cette première expérience, nous décidons désormais de vivre en naturistes.
(témoignage d’Alain & Marie-Claire (des amis), naturistes heureux et fiers de l'être, depuis cette première rencontre au sauna)
17 mars 2007
Témoignages sur le début en naturisme (I)
« Cela faisait bien longtemps que mon mari me parlait de naturisme. Sincèrement je ne voyais ni l’intérêt, ni l’utilité. Son insistance sur ce mouvement devenait même désagréable à la longue. J’ai fini par accepter d’aller visiter le club naturiste morbihannais lors de la journée nationale du naturisme le 19 juin 2004. Nous avons été accueillis par un adhérent de ce club. Un accueil sympathique suivi d’une visite du terrain me permit de me sentir plus à l’aise qu’au début, d’autant plus que le temps n’était pas favorable à se dévêtir. Nous avons beaucoup discuté et j’ai été rassurée de savoir qu’éventuellement je pouvais utiliser la douche pour handicapés, séparée des autres, permettant de m’isoler. Je fus ravie d’apprendre que le club avait une démarche particulière pour les débutantes, que la nudité pouvait être progressive et que les adhérentes confirmées n’étaient pas avares de conseils.
Suite à cette visite, j’ai accepté de venir, avec mon mari et mes enfants, camper une semaine afin éventuellement de voir ce qui se cache derrière ce mode de vie. Le 10 juillet, c’est le grand jour, notre caravane est sur le terrain des « Bruyères d’Arvor » et nous trouvons un emplacement génial, un peu à l’écart, en pleine nature. Il m’a bien fallu deux ou trois jours avant de me dévêtir. Le beau temps n’était pas au rendez-vous et il me fallait attendre le déclic. Puis à l’arrivée des rayons ardents du soleil, ce fut comme un baptême, une première dans ma vie, j’étais nue dans la nature. Personne ne me prêtait attention, mes complexes s’envolaient comme neige au soleil. Quel plaisir de nager nue dans la piscine, de sentir le contact de l’air sur la peau, d’être en contact privilégié avec la nature, d’avoir un sentiment indescriptible de bien-être. Mon mari n’en revenait pas et exprimait une certaine fierté d’avoir réussi ce pari qui voilà un mois était pratiquement impossible. Mes enfants étaient très à l’aise et j’étais comblée.
Je ne regrette qu’une seule chose, ne pas avoir commencé plus tôt.
Merci mon mari, merci les « Bruyères d’Arvor ».
(témoignage d’une jeune femme mariée, trois enfants, paru dans la Vie au Soleil n° 102, Oct. Nov. Déc. 2004)





















